Le delta du Mékong partie 18

L’Office de Tourisme est voisin de l’hôtel. J’y acquiers un plan urbain, gratuit cette fois. Il est bien fait et, chose appréciable, au dos, il présente une carte de toute la province — c’est le Kien Giang — avec la côte jusqu’au Cambodge, plus le port de Ha Tien, l’autre grande ville juste avant la frontière. Je repars vers l’avenue Tran Phu, celle de mon arrivée. C’est la grande artère de la ville. Rach Gia ressemble à une petite ville de province, aisée, propre et bien tenue. Le centre, mon quartier, est récent, équipé de rues commerçantes qui se coupent à angles droits. Mais je n’y vois aucun restaurant. Au passage j’achète des gâteaux à la noix de coco et des fruits, histoire de ne pas tomber d’inanition. Sur Tran Phu, toujours pas trace d’auberge. Je pars sur la gauche, cela doit m’amener à un pont qui enjambe la rivière en bout de ville, à cent ou deux cents mètres de la mer.

il est impossible qu’avant ce terme il n’y ait point de marchand de soupe… Juste avant le pont j’aperçois l’endroit. Les maisons à droite de la route se sont généreusement reculées afin de dégager une sorte d’esptanade sur cent mètres de long. Elle est occupée par deux cents petites tables à même le trottoir, chaque groupe ayant sa couleur personnelle. Rien d’inutile : des tables en fer pour quatre personnes — les indigènes sont petits, iis tiennent donc à huit ou dix – et tes traditionnels chaises en ptastique à ta taiHe pour poupée. Vous changez de couteur de mobilier, vous avez changé de restaurant. Au fond, devant tes murs, sont tes cuisines, une ou deux tabtes encadrant un réchaud à charbon de bois et à deux ou trois marmites lessiveuses.

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Dans ces gouffres fumants mijotent tes ratas tandis que le wok ou te gril s’intercalent à tour de rôle sur te dessus. Le ctient choisit seton tes échangions d’assiettes déjà garnies ou de grillades empilées dans l’étagère grillagée et, de suite, te cuistot (homme ou femme) s’affaire à ta confection du menu qu’il garnit de quelques crudités et herbes hachées menu, histoire de comptéter tes saveurs. Vous pouvez aller choisir votre place, ta soubrette viendra vous servir (en fait, c’est ta gamine ou te gamin du patron). J’ai fait comme tes autres. J’ai humé tes vapeurs, tenté d’identifier, puis, sans conviction, ai tendu te doigt: « cat nay » (ceci), et encore « nam » (de l’eau). J’ai absorbé sans chercher à en savoir pius ; en tout cas ce n’était pas mauvais. Bouteille d’eau et café glacé compris, te festin me revient à 12000 dôngs, moins de cinq francs. Qui dit mieux?

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