Téléphérique de Fansipan : mon ascension vers le toit de l’Indochine sans une seule goutte de sueur
La brume s’accrochait encore aux collines de Sapa quand j’ai pris place dans la cabine, café encore chaud dans une main, appareil photo dans l’autre. Dix minutes plus tard, les rizières en escalier de la vallée de Muong Hoa n’étaient plus qu’un tapis vert et argent loin sous mes pieds, et le sommet du mont Fansipan — le fameux « toit de l’Indochine » — se dessinait dans les nuages. C’est cette bascule, en quelques minutes à peine, du vacarme de la vallée au silence minéral des sommets, qui rend le téléphérique de Fansipan si particulier. Pas besoin d’être trekkeur aguerri : la montagne se laisse désormais approcher par tous, et c’est peut-être ça, la vraie révolution.

